Parole - Français - Résistants

Deux idéologies dépassées ayant conduit aux privilèges !

 

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Un révolutionnaire comme le disait bien trop vite un Maire du 05 ?

Non, un simple citoyen observateur d'un système nous menant à la ruine et aux guerres.

 

 

 

 

2 b - A l'adresse des bien portants; vraisemblablement bien pensants.

Système communiste : Enterré

Système capitaliste : agonisant

Nouveau système : Sa découverte dans le texte suivant :

 

Observations historiques – Pose du problème :

Le système soviétique si fortement encastré dans l'appareil d'Etat que marché et propriété privée furent pratiquement éliminés. Cette idéologie fit que la société civile perdit son rôle essentiel de surveillance publique. Le résultat, fut un Etat hégémonique n'ayant de compte à rendre à personne. Manquant de l'équilibre pluraliste et de la responsabilité civique auxquels veillent d'ordinaire la société civile et le marché, l'économie soviétique était à la fois peu réceptive aux besoins populaires et inefficace dans l'usage qu'elle faisait des ressources. Les souffrances causées au peuple n'étaient pas dues à l'interventionnisme de l'Etat. Elles étaient la conséquence d'une idéologie extrémiste excluant tout ce qui n'était pas l'Etat.

 

C'est l'Amérique du pluralisme et de l'égalité démocratique qui eut raison du communisme, non l'Amérique du marché"libre".

 

Aujourd'hui, l'Occident est engagé dans une même voie idéologique extrême. Comme le constate Charles Loriant, du Mouvement d'autogestion distributive, en février 1993 : "depuis l'avènement massif de la productivité vers 1930, la loi de capitalisation de l'argent et loi de marché, sous la contrainte d'une concurrence commerciale sans concession entre tous les producteurs (alimentation, biens, services) exigent le rendement financier maximal du capital investi contraignant les employeurs à supprimer au maximum l'élément humain dans les processus de production". Les entreprises sans lien avec la population ne sont nullement obligées de rendre des comptes à qui que ce soit. Nous en sommes captifs. Plus les libéraux pro multinationales s'approchent de leur idéologie [le capitalisme laisser-faire], moins l'économie est réceptive aux besoins réels des populations et de la planète. Les raisons de cet échec sont pratiquement identiques à celles qui sont à l'origine du déclin des économies marxistes.

 

Dans les deux cas, on aboutit à une concentration des pouvoirs économiques en faveur d'institutions centralisées n'ayant de comptes à rendre à personne – dans le marxisme; il s'agit de l'Etat, avec le capitalisme, c'est l'entreprise transnationale.

  • Les deux entretiennent un idéal qui, au nom du progrès économique, détruisent les systèmes vivants de la planète.
  • Ils endommagent le tissu social dont sont tributaires les marchés, les gouvernements et la société pour l'efficacité de leur fonctionnement.
  • Ils adoptent un point de vue économique étroit à l'égard des besoins humains, engendrant une désorganisation de la société où règne en maître l'égoïsme prenant la place de l'entraide et de la convivialité au sein même des familles parentales.

Un système n'est viable que si la société dispose de mécanismes pour s'opposer à la concentration des pouvoirs et aux abus tant de l'Etat que du marché.

 

On s'aperçoit, dans la société humaine, que les individus sont guidés naturellement par le profit. Celui-ci est sous-tendu par des règles économiques anachroniques, favorisant illégitimement un seul sous-continent [les USA, accord de Brettons Woods] entraînant de ce fait l'orientation du profit vers la financiarisation du système au détriment des marchés commerciaux et des services.

 

Lorsqu'il n'y a plus aucune limite à la création monétaire, la spéculation financière prend son envol. Pour pallier à ces spéculations détruisant le monde marchand [apparition de bulles financières tout azimut] il est nécessaire, sur le plan international que chaque nation accepte - d'équilibrer, d'une zone monétaire à l'autre, par rentrées et sorties effectives - un système apparenté aux plans de Sir John Meynard Keynes ou de Jacques Rueff avec la disparition du plan White n'avantageant que les Américains [40 ans d'incurie monétaire d'Olivier Berruyer, www.les-crises.fr ] 12 pages suffisamment claires pour que chacun puisse comprendre.

 

Conclusion

 

Les germes du bébé sont entre vos "mains". Fécondons le mental de nos concitoyens c'est le devoir de nos gouvernementaux et élus. Maurice Allais, prix Nobel d'Economie l'a bien martelé dans ses derniers écrits : allier les germes du libéralisme en matière de production aux germes de la socialisation dans la répartition. Convenons ajoutèrent des régionalistes éclairés du 82 de la nécessité d'une interaction entre l'économie locale et l'Etat, élément indispensable pour le bien être et la motivation des entreprises, commerces et services locaux, régionaux, nationaux.

 

Jacques Daudon – Candidat du Rassemblement d'Initiative Citoyenne aux législatives de 2012



05/04/2012
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