Parole - Français - Résistants

Trois coups d'Etat passés sous silence.

 

 

Mario Draghi

                        Loukas Papademos

 

 

 

 

 

Mario Monti

 

 

 

Condensé du journal "Vers Demain" N°916 - Janvier/Février 2012 - Page 10 & 11

Les Canadiens suivent avec sérieux l'actualité et ont une idée précise de ce que nous réservent les banquiers internationaux. Site www.versdemain.org

Nous regrettons d'avoir à publier un article avec autant de retard.

 

 

 

 

.... " Ce sont de véritables coups d'Etat au profit des banquiers internationaux. Coups d'Etat qui entraîneront à coup sûr soit des révoltes des plus sanglantes, soit un esclavage moderne dont nous n'avons pas encore idée si nous acceptons ces contraintes infondées.

 

Trois pions de la banque américaine Goldman Sachs viennent d'atteindre des positions stratégiques : Mario Draghi, Loukas Papademos et Mario Monti.

 

 

L'italien Mario Draghi est diplômé d'économie du Massachussets Institute of Technology. Il a été chargé des privatisations intaliennes de 1993 à 2001. Il est devenu gouverneur de la Banque d'Italie en 2006. De 2002 à 2006 il a été vice-président pour l'Europe de Goldman Sachs, la sulfureuse banque d'affaires américaine. Pendant cette période, la banque d'affaire a touché 300 millions pour aider la Grèce à camoufler son déficit, pour être admise dans l'Union européenne. Le 1er novembre 2011, Draghi est nommé président de la Banque centrale européenne. Il est aussi membre de la Commission trilatérale et du groupe Bilderberg.

 

Le Grec Loukas Papademos, lui aussi diplômé du Massachussets of Technology. Devient conseiller économique de la Banque de réserve fédérale de Boston. De 1994 à 2002, il a été gouverneur de la Banque de Grèce, poste qu'il occupait quand la Grèce s'est "qualifiée" pour l'euro, grâce à des comptes falsifiés par Goldan Sach. Puis il a été vice-président de la Banque centrale européenne.

 

 

Le nouveau premier ministre de Grèce Loukas Papademos.

Le 10 novembre 2011, sur pression de l'Union européenne et du G20 il est nommé premier ministre de Grèce avec le soutien des deux partis dominants. Il est membre de la Commission trilatérale.

 

Le premier ministre sortant, Georges Papandréou avait déclaré qu'il demanderait à la population par référendum si elle était d'accord avec les mesures d'austérité imposées par l'Union européenne et le FMI ce qui, bien qu'étant démocratique, était inacceptable par les financiers internationaux. Deux jour après l'annonce du référendum, Papandréou était forcé de démissionner (La Grèce étant bien le berceau de la démocratie !)

 

Le 16 novembre 2011, sans élection, l'Italien Mario Monti devenait le premier ministre d'Italie, en remplacement de Sivio Berlusconi.

Monti est diplômé de l'Université de Yale aux USA. Il a étudié le comportement des banques en régime de monopole. Puis il a été durant dix ans, commissaire européen de 1994 à 2004. Membre de la Trilatérale et du groupe Bilderberg. Nommé conseiller international de Goldman Sachs en 2005.

En plus du poste de premier ministre, M. Monti assume aussi la fonction de ministre de l'Economie.

Le gouvernement Monti est composé exclusivement de technocrates. Corrado Passera, patron de la banque Intesa Paolo, devient ministre du développement économique et des infrastructures. Aucun politicien n'est entré au gouvernement. Ainsi ne seront-ils pas responsables ni embarrassés devant le peuple.

 

Qui peut mieux faire dans le mépris de la démocratie"....... .

 

Pour notre modeste part, nous nous apercevons que de plus en plus de dirigeants, tant européens que nationaux ne sont plus élus, mais désignés par les banquiers.

 

Que la dette grecque, italienne, espagnole, française ... les autres pays sont dans le même merdier, ne pourront jamais rembourser la dette qui prend, année par année des proportions phénoménales. Voir l'intérêt sur //depute-daudon-2012.com, rubrique économie.

 

Nous finirons tôt ou tard complètement ruinés et à la merci des banquiers américains. Il est impossible, même avec des résultats marchands extraordinaires de sortir de l'impasse, puisque produisant plus (est-ce possible dans un Monde qui regorge de produits élevés, cultivés, fabriqués) il faudra emprunter plus, donc devoir encore plus d'intérêts et capitaux. On achève ainsi la planète en la pressurant à outrance, sans tenir compte de sa faculté de résorption, transformations biologiques diverses, équilibres naturels entre forêts et zones cultivées, sans aucun recyclage dûment contrôlés .... bref, seul le profit est en ligne de compte, quitte à brûler, polluer criminellement, dénaturer les invendus afin de réhausser les cours. Le capitalisme est mort nous le savons, son taré de fils se délecte d'ultimes spéculations. Lorsque disparaîtront nos derniers pourvoyeurs de produits sains, nos banquiers mangeront leurs billets et leurs titres.

 

Les citoyens européens, n'ont plus qu'à attendre l'heure où ces profiteurs malhonnêtes décideront de nous rendre complètement esclaves.

 

Nous rappelons que ce chaos vient du fait que nos gouvernements ont abandonné leur droit régalien [émission gratuite d'une monnaie équivalente à la valeur de notre production], empruntant aux banques privées avec intérêts. Ceci ne s'était jamais vu du temps des royautés.

 

Tout ceci ne présage rien de bon. Les peuples ne pourront que se révolter devant tant de misères et de corruptions. Nous espérons que nous saurons nous unir et refuser d'être gouvernés par des traîtres. Le temps du partage et du ventre = un ventre doivent être appliqués ou tout au moins soumis à l'appréciation des citoyens du Monde.

 

J. Daudon - Vice-Président de l'ADEH. 

 

 

 

 


 
 

 



19/01/2013
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