Parole - Français - Résistants

Droit de réponse à l'adresse de Mr Tula et Meme Michard

 

 Le partage, une condition essentielle

dans un contexte économique nouveau.

L'Humanisme et le bon sens peuvent-ils être situés à Droite ou à Gauche ?

Ils collaborent pour éviter l'affrontement entre nantis et oubliés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réponse à Alpes1  http://alpesdusud.alpes1.com/infos/infos-locales?view=info&id_news=21150

 

Entretien avec Mr Tual et Mme Michard, Journalistes d'Alpes 1, le jeudi 15 mars 2012 à 12h 30

Commentaire lapidaire mais précis du Candidat Jacques Daudon du Rassemblement pour l'Initiative Citoyenne (RIC)

 

 

Le temps d'antenne a été largement grignoté par ces deux journalistes ne laissant que 5 minutes d'expression au candidat, largement entrecoupées de commentaires et critiques non constructives de journalistes trop près des effets de la Crise et non de ses causes majeures.

Jusqu'à oublier que l'entretien avait pour but d'éclairer les électeurs.

 

Le candidat n'a donc pu exposer librement son programme.

 

La répartie essentielle de Jacques Daudon est la suivante: Comment agir sur des problèmes locaux, départementaux et régionaux alors que tout évènement entraînant des désordres sociaux, médiatiquement exploité, estompe aux yeux des citoyens les deux éléments essentiels de notre déroute économique et sociale :

  1. Les lois caduques de l'Economie de marché.
  2. Le droit régalien de notre pays d'émettre une monnaie gratuite, transmis, sans approbation du peuple, aux banques privées. Emission monétaire dorénavant payante, dont est victime particulièrement l'Etat (mais aussi les industriels et citoyens), à la base de notre dette exorbitante et qui ne pourra jamais être remboursée, s'amplifiant exponentiellement chaque année. Pour tenter de réduire notre dette, l'Etat s'emploie à faire des coupes terribles dans tous les domaines socio économiques.   

Que personne ne s'étonne que cette cession inimaginable avant 1973, puisse induire des effets économiques pervers dans tous les secteurs précisément sur la fermeture du service de réanimation de l’hôpital de Briançon.

 

L'économie de marché à monnaie capitalisable ne fait plus de profit. Des règles nouvelles, comme la cession de notre droit régalien, ampute largement notre richesse nationale jusqu'à engendrer une dette inextinguible, irremboursable.

 

Chaque politique courbant la tête sans se rebeller contre ce paradoxe flagrant : pauvreté de la majorité des citoyens dans un délire de productions et donc de richesses nationales. Dette manigancée par des autorités supranationales (FMI) impliquant une perte de souveraineté de nos Chefs d'Etat. Seuls les financiers font la loi.

 

Voilà chers journalistes, fraternellement mais fermement mon avis. A l'avenir, cherchez donc les causes afin de mieux  comprendre et réfléchissez sainement  pour ne pas être pigeonnés.

Vous deviendrez bientôt, comme votre interlocuteur, d'excellents politiques, oeuvrant pour la sérénité de votre cité.



01/04/2012
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