Parole - Français - Résistants

Le loup, un problème dans le 05 ? Nenni pour nous !

 

De splendides animaux, certes, mais leur nombre élevé nuit aux éleveurs

 

 

Le problème du Loup dans le sud de la France et les Hautes-Alpes

Vu par le possible député de la 1ère Circonscription du 05

Jacques Daudon

__________________________________________________________

 

Les députés ont par leurs votations, protégé les Loups. Ils n'avaient sûrement pas prévu que leur nombre augmenterait autant, ils n'avaient pas prévu qu'ils causeraient d'importants dommages aux troupeaux, augmentant le courroux des éleveurs, leurs angoisses, la baisse de la qualité du lait ... etc. Même si les éleveurs sont dédommagés les lois votées ne semblent satisfaire personne. La nature a bien "trompé" les politiques.

 

Jacques Daudon — député en puissance, amoureux de la nature, des chiens, chevaux et de tout ce monde sauvage, un régal pour les yeux — avoue sa relative impuissance. Problème Cornélien, sans doute, mais problème à régler avec bon sens, humanisme, problème citoyen. Tuer un loup me semble répréhensible, cruel et pourtant, le fromage de mes bergers est si tentant !

 

J'ose d'abord remarquer que les loups, ont à l'origine, une alimentation variée. Ses proies sont à 75 % composées de rongeurs. Hélas nos intrants chimiques ont diminué le nombre de rongeurs, les forêts seraient – elles assez vastes pour contenir ces animaux de plus en plus nombreux ?

 

J'ose, et c'est le plus important, dire que le bon sens populaire, rural devrait avoir l'initiative des lois, particulièrement sur ce sujet, afin que les citoyens puissent conjointement, informations plurielles et rigoureuses à l'appui, avec les députés statuer sur les mesures à mettre en place par l'intermédiaire des votations.

 

J'ose manifester mon mécontentement face au gouvernement français, face au commerce mondial longuement évoqué sur mon blog, face à cette économie de profit qui demande que chaque éleveur ait une forte population d'ovins afin d'augmenter les rendements, quitte à ce que, dans les mauvaises années, nos brebis subissent les conséquences d'années de sécheresse. A t-on considéré que l'afflux de viandes sur le marché fait baisser les prix (A. Pochon, agriculteur du 22), quitte à ce que s'épuisent les réserves d'eau (Conseil Général et agriculteurs  avril 2012 à Serres), bref que la situation soit difficilement gérable.

 

Je manifeste ma désapprobation sur les effets délétères d'un contexte politique dépendant du capitalisme actuel largement dépassé. Voilà pourquoi je propose, sur mon blog http://www.depute-daudon-2012.com aux élus et citoyens une solide réforme économique.

J'ose aussi dire, et personne ne devrait pouvoir me contredire que les loups, bien que je puisse les admirer, sont lorsque trop nombreux tout aussi préjudiciables à l'équilibre naturel que les sangliers. On limite le nombre de ces derniers, heureusement pour nos légumes de notre ferme; on doit ainsi envisager de limiter le nombre des loups par respect pour l'équilibre naturel et que troupeaux et bergers retrouvent leur sérénité.

 

Seuls les Référendums d'Initiative Citoyenne peuvent solutionner le problème du loup. Les citoyens ont la parole, et leur bon sens vaut largement celui des députés. Pourquoi ? Parce qu'ils sont sur le terrain et vivent tous les jours les évènements qui se déroulent sous leurs yeux. S'ils veulent de ma personne au Palais Bourbon je serai leur"conseiller" afin que nous partagions nos ressentis pour aboutir à des solutions satisfaisantes pour tous, mais que je sois surtout, le "contrôleur" attentif des dépenses publiques, rôle plus ingrat mais qui rebute nos égaux qui ont assez de leurs propres problèmes exacerbés par une administration victime de règles fiscales trop nombreuses et désuètes.

 

Alors, citoyens on accepte cet homme prés du peuple ou on le renvoie à ses chevaux, chien et légumes ? C'est vous qui avez le pouvoir, tâchez de réagir afin que personne ne vous écrase les doigts de pieds. Je veux bien instruire les retardataires, mais vous les actifs tendez moi la main. C'est si bon un sourire citoyen, franc, large, généreux à la manière des bergers et propriétaires de troupeaux de brebis.

Bien à tous, sans excès, mais avec une délicate tendresse d'un grand-père bienveillant pour les générations montantes.



11/05/2012
3 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 76 autres membres