Parole - Français - Résistants

Plus de chimie, des Agrobiologistes ! Union, morbleu !

 

Profitant d’une procédure de modification du plan local d’urbanisme (PLU), et ceci malgré l'avis contraire des services de l'Etat, le Maire de Marsac 16570,  a fait passé la zone agricole de Mr Wallner en zone naturelle, lui interdisant toute construction. Sans construction, il ne peut pas concrétiser son projet, ni en vivre. Par ailleurs plusieurs organismes officiels comme la chambre d’agriculture ont estimé que le classement du site en zone naturelle n’était pas fondé. Le PLU serait donc entaché d’une erreur manifeste d’appréciation.

 

Notre association "Académie de Défense des Etres Humains", sans juger Mr le Maire Jean-Marie Acquier, le prie de dédramatiser ce problème. Il en est seul responsable d'après nos informations et n'a pas voulu nous adresser un texte justificatif à l'opposition qu'il dresse comme un mur face à un concurrent pourtant conciliant et prêt à une entente avec la Mairie.

 

NOUS PRIONS TOUS NOS ABONNES ET AMIS DE SIGNER LA PETITION. MERCI POUR RICHARD. [Nous rappellerons Mr Acquier en Mairie cet après-midi pour la dernière fois]

Téléphone mairie : 05.45.21.43.67


 

 

 

 

Pétition d'une élue pour sauver

la ferme écologique « Au Petit Colibri »

 

Depuis 2005, Richard Wallner se bat contre l’administration locale pour faire vivre son projet d’ECOLIEU, « Au Petit Colibri » où l'on pratique l’agriculture naturelle et travaille sur une conception permaculturelle du site. Le but, créer un espace d’agriculture écologique totalement autonome et en symbiose avec l’équilibre naturel. Aujourd’hui Richard Wallner est soutenu par Françoise Coutant, vice-présidente du conseil régional de Poitou-Charentes qui vient de lancer une pétition sur la plateforme CHANGE.ORG : www.change.org/aupetitcolibri qui recueille en quelques jours plus de 35 000 signatures.

 

Du constat de notre impasse agricole, au changement écologique réaliste.

 

L’éthique permaculturelle

 

-Prendre soin de la terre

-Prendre soin des êtres humains

-Gérer équitablement les ressources de base et les surplus

 

L'Agriculture naturelle

 

- Pas de labour, même superficiel (en dehors d'une intervention initiale pour un sol trop compacté empêchant le retour de la vie en son sein)

-Pas de pesticides chimiques ou biologiques

-Pas d'herbicides

-Pas de fertilisants préparés tel que les engrais, les composts, ... (sauf au démarrage pour certains cas particuliers qui nécessitent un coup de pouce pour la relance de la vie) >> Les matières brutes sont digérées par la faune du sol, il s'agit d'un compostage de surface in situ.

 

 

  

 

 

 

 En 2000 Richard Wallner est encore ingénieur en microélectronique, mais alors que son métier est pourtant passionnant il aspire à davantage de sens professionnellement et d’utilité pour la planète. Par ailleurs il prend conscience que notre société n’est malheureusement pas assez tournée vers l’humain.

 

C’est pourquoi l’épisode de la vache folle qui engendre doute et suspicion envers ceux qui nous nourrissent depuis des millénaires accélère son engagement, et en 2003 alors qu’il apprend à jardiner dans un stage de l’association « Terre et Humanisme » de Pierre Rabhi, Richard Wallner est définitivement convaincu des erreurs de l’industrie agroalimentaire qui « nous font manger des horreurs chimiques [...] dans des conditions de surexploitation à la fois de l’homme et de la nature ».

 

Sa découverte de l’écologie apporte par ailleurs à Richard Wallner la conviction que les solutions sont à la portée de notre société grâce aux nombreuses innovations développées qui émergent ici et là dont certaines ont déjà fait leur preuve.

 

« Au petit Colibri » la naissance d’un écosite grâce aux techniques de conception permaculturelle et aux principes de culture de l’agriculture naturelle du Japonais Masanobu Fukuoka.

 

Ces techniques permettent d'envisager un projet agricole sous un angle globale prenant en compte notamment l'humain, la nature et renforçant la coopération entre ces deux univers. L'agriculteur s'appuie désormais sur la nature qui, mise en scène judicieusement, peut travailler à sa place. Citons l'exemple des vers de terre et des autres êtres vivants du sol qui structurent sans cesse le sous-sol en complément du travail déjà réalisé par les racines des plantes elles-mêmes. Si l'agriculture est attentif à ce processus, il peut se passer du labour pour une production viable et économe en énergie dans le respect des êtres vivants.

 

 

Une ferme durable d’un point de vue économique, écologique, et humain.

 

La ferme de Richard Wallner est d’abord l’émanation d’une vision locale et humaine de l’agriculture ayant pour modèle économique la vente de proximité et une production répondant aux besoins diversifiés des consommateurs. Mais elle est aussi en cohérence avec une vision globale de l’écologie qui permet l’harmonie entre production agricole, bâti, gestion de l’eau, de l’énergie et du milieu sauvage.

Par conséquent ce projet s’appuie sur une démarche rigoureuse, et l’intégration des dernières recherches concernant les sciences du vivant (comme la microbiologie des sols) et les techniques s’y associant.

C’est également un projet d’avenir pour notre pays sachant que la construction d’un million de fermes de ce type  pourraient nourrir peu ou prou l’ensemble des foyers français (hors viande) tout en créant un à trois millions d’emplois ET de logements nouveaux.

 

Des soutiens institutionnels malgré l’opposition du maire du village.

 

Richard Wallner rencontre une vive et tenace opposition de la part du maire de Marsac, Mr Jean–Marie Acquier qui bloque depuis 7 ans le projet dans le cadre de son pouvoir de décision sur le plan local d’urbanisme.

 

Par ailleurs Mr le Maire lui-même cultivateur et éleveur avait aussi souhaité acheter les terres mais le propriétaire avait choisi le projet d’agriculture naturelle de Richard Wallner. Le Maire définit ce nouveau fermier comme un « agriculteur du dimanche » (Documentaire M-A Deprat 2008) qui « n’a même pas de tracteur » (Charente Libre 9 octobre 2007).

 

Profitant d’une procédure de modification du plan local d’urbanisme (PLU), et ceci malgré l'avis contraire des services de l'Etat, il a fait passé la zone agricole de Mr Wallner en zone naturelle, lui interdisant toute construction. Sans construction, il ne peut pas concrétiser son projet, ni en vivre. Par ailleurs plusieurs organismes officiels comme la chambre d’agriculture ont estimé que le classement du site en zone naturelle n’était pas fondé. Le PLU serait donc entaché d’une erreur manifeste d’appréciation.

 

Site de la ferme au petit colibri : http://aupetitcolibri.free.fr

Site de la pétition : www.change.org/aupetitcolibri

 

 



13/12/2012
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